août 26th 2008

Toujours vivante!!!

ne craignez rien lecteur(s) assidu(s), je suis toujours de ce monde.

Entre la promotion au boulot, une grippe qui a viré en sinusite et qui dépasse désormais les trois semaines d’existence, les préparations pour les vacances (voyage en Islande… wouhou)…

Ben y’a pu trop d’énergie. J’ai quand même refait les 7 premières pages de Mirage. Je me donne jusqu’à ma fête pour finir la révision (pis non, je vous dis pas quand c’est! :P )

Ce qui est dommage, c’est que j’avais plein d’idées dans la tête, et même pas l’énergie pour tenir un crayon. J’vous jure, j’ai essayé, un matin, d’écrire, et je me suis endormie sur ma table de cuisine, le stylo en main, la gueule sur le papier. Ne manquait que le coulis de bave. Charmant tableau. C’est le coloc qui a dû rire.

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août 11th 2008

Nouvelle bibliothèque

j’ai une nouvelle bibliothèque.

haut les coeurs!

en fait, c’est celle d’un ami, qu’il avait laissée chez mes parents. La voilà montée et remplie… ce qui ne fut pas tâche facile… juste de décider comment je séparerais ma collection fut un calvaire. Qu’est-ce qui reste dans ma chambre, qu’est-ce qui va dans la salle d’ordinateur. Et les livres de formats moins pratiques?

Je me suis alors rendue compte que je n’avais pas tant de livres que ça. Et que plusieurs des livres, achetés il y a quelques années, ne me disaient plus rien.  Nombre d’entre eux sont de la fantasy, et je me suis depuis lassée de ce genre. J’en ai marre des foutues prophéties!

Enfin, je verrai, mais ma collection demande d’être nettement étoffée du point de vue science-fiction. Et maintenant, j’ai l’espace pour le faire.

Mouahahahahha (mine is an evil laugh)

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août 2nd 2008

Faune urbaine

Un café dans une main, une assiette avec un muffin et un bagel dans l’autre, Martin se faufila entre les tables qui séparaient le comptoir de service de sa place habituelle. Il y déposa son déjeuner puis retira son manteau et le suspendit au dossier de sa chaise. Une fois assis, il prit une première gorgée du liquide brun qu’il prenait noir. C’est alors qu’il remarqua son premier spécimen de la journée.

Elle buvait son café debout, accoudée à l’un des bars dispersés dans l’établissement. C’était la première fois qu’il la voyait, il en était sûre. Jamais il n’avait vu une telle giraffe avant. Mince au point qu’il semblait lui manquer une dimension, qu’elle paraissait sur le point de casser.. Ses jambes et ses bras étaient interminables, son cou un tee au bout duquel était perchée sa tête, comme une balle de golf. Ses vêtements moulants exposaient sa taille d’anorexique sans honte. Elle prit une dernière gorgée et sortit attendre le bus à l’arrêt du coin.

Il attaqua son muffin d’abord, comme d’habitude. Ses matins de travail étaient réglés selon une routine rassurante. Il venait prendre son déjeuner au café-resto à mi-chemin entre son appartement et son travail à 8h15. Un muffin aux fruits et un bagel couvert d’une épaisse couche de fromage en crème, qu’il rinçait de grandes lampées de café, corsé s’il-vous-plaît. Et il observait, toujours de la même table qui faisait face à la grande vitre à travers laquelle il voyait toute l’intersection.

8h35. Aussi régulier que lui-même, le facteur fit son entrée. Les cheveux aux épaules, l’ombre d’une barbe pourtant rasée, des bras trop longs et un dos recourbé. Il était le portrait du chaînon manquant entre le singe et l’homme. Quelques minutes plus tard, la femme-cowboy, affublée de son éternel Stetson sur sa longue crinière et de son cache-poussière, traversa la rue de son pas allongé de citadine. Un quarterhorse sous des fringues de pinto.

L’autobus passa et prit la giraffe à son bord. Deviendrait-elle une étape régulière de son matin, ou n’avait-elle été qu’une variation ponctuelle? Sa fréquence serait-elle quotidienne, hebdomadaire? Ou ne viendrait-elle qu’un jour sur deux, comme la souris qui se cachait sous les habits de chat noir et qui débarquait les mardis et jeudis.

Il but le fond de sa tasse et lança un sourire à la barrista - Julie - avant de sortir. Sur le coin de la rue, la femme-oiseau attendait le feu vert pour traverser. Ses cheveux courts étaient dressés comme le plummage de tête d’un cardinal. Les traits fins de son visage s’effaçait derrière son nez bombé comme le bec d’un granivore et ses vêtements colorés battaient au vent. D’habitude, il ne sortait qu’une fois qu’elle était rendue de l’autre bord de la rue. Aujourd’hui, il se tenait à côté d’elle lorsque la signalisation leur permit de continuer leur route. Il lui sourit tandis qu’il s’engageait sur le passage piétonnier, la devançant d’un pas à peine. Peut-être que bientôt, il lui parlerait.

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juillet 29th 2008

… et retrouvé

et terminé.

Ben oui, j’ai retrouvé le livre à la couverture jaune fluo. Il s’était glissé entre la rambarde de ma galerie et l’empilage de contenants à carton de lait qui me sert de table de galerie. Celui contre lequel il était coincé était aussi jaune qui sa couverture. Incroyable. Quel caméléon.

Donc bientôt, une critique (yay).

Pour l’instant, je me régale de nouvelles dans Solaris… je suis un peu en retard dans les numéros :$

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juillet 29th 2008

À la recherche du livre perdu…

Où est-il???

Sérieusement, comment réussit-on à perdre un livre à la couverture JAUNE FLUO sans sortir de chez-soi? J’sais pas, mais j’ai réussi. D’accord, petite précision, je suis sortie… pour lire sur la galerie. Je suis rentrée, j’ai fait un somme impromptu, et le livre n’était plus. L’avais-je rentré? Mais alors, j’avais un complet sac à dos sur la galerie!!!

Le plus frustrant est qu’il ne me restait que 30 pages à lire.

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juillet 25th 2008

The Dark Knight

Hier soir, j’ai été voir The Dark Knight.

WOW!

C’est pas mal tout ce que je suis capable dans dire. Encore sous le choc.

Vraiment tordu, une histoire complexe qui se tient (c’est-à-dire, pas complexifiée dans le simple but de le faire), des personnages approfondis et forts, un minimum d’effets spéciaux. Un film adulte, réfléchi.

Wow (et non, je ne fais pas référence à World of Warcraft… bande de geeks!)

À voir.

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juillet 23rd 2008

Gens de la Lune de John Varley

Histoire

Au cours de sa centième année de vie, Hildy Johnson - journaliste - se fait larguer le contrat de pondre un article par semaine sur le bicentenaire de l’Invasion de la Terre. Oui, voilà bientôt deux cent ans que l’humanité a été exilée de son terreau natal par des Envahisseurs dont on ne connaît toujours pas grand chose. Depuis, elle s’est réfugiée dans le reste du système solaire, dont la Lune, et chaque colonie est gérée par son propre ordinateur démagogiquement appelé Calculateur Central.

Hildy, en bon Sélénite, a changé plusieurs fois de sexe, s’est fait remplacé plusieurs organes pour pouvoir continuer à vivre et est dépendant à l’os du CC.

Dans cette société où tout est réglé, où les risques sont quasi-inexistants et où le suicide est une des seules causes de décès, Hildy tente à plusieurs reprises de mettre fin à ses jours. Ce qui contrarie le CC, qui se met à intéragir de façon plus personnelle avec lui car, pour tout vous avouer, lui aussi se sent un peu déprimé.

Critique

Dans ce récit aux tonalités de journal intime, Varley dépeint un monde fascinant qui déborde de détails et de conflits.

Tout au cours de l’histoire, les Envahisseurs demeurent un mystère, car ils le sont pour les protagonistes, au point où l’humanité a comme décidé de les oublier et de continuer son chemin. Au début, cela est déstabilisant et même un peu frustrant, mais on finit par accepter cette réalité, cet inconnu du monde de Varley.

Cependant, là où j’ai eu plus de difficulté, c’est au niveau du fil conducteur de l’histoire. Les indices n’apparaissent que très tard à propos d’un problème chez Hildy, puis intervient le CC, qui est ensuite oublié un certain temps… Cela donne l’impression que Varley avait ce merveilleux monde, mais qu’il lui manquait une histoire, histoire qu’il a collé par après.

Le ton du protagoniste principal est léger, humoristique, mais à la fin, lorsque la tragédie frappe, il n’arrive pas à nous faire croire que cela l’affecte réellement. Par contre, dans sa description des autres, des relations humaines, c’est très bien fait.

Et pour finir, je dois avouer avoir lu ce livre en français. Cela faisait très longtemps que j’avais lu une traduction, et cela m’a causé des problèmes au début, car je voyais les synthaxes anglophones, l’utilisation d’un français bâtard. Déroutant.

Verdict

En résumé, il s’agit d’un très bon livre pour le décor, pour l’univers dans lequel évolue l’intrigue, mais pour celle-ci, faudra revoir. C’est dommage qu’il se soit attardé à un problème informatique alors qu’une multitude de conflits humains, générationnels, sont esquissés. Il faut choisir!

Cote: 7.5/10

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juillet 20th 2008

Fantasia

Oui, mesdames et messieurs.

J’ai pris mon courage à deux mains - bien qu’un peu tard - et j’ai affronté les dédales concordiesques pour aller m’acheter des billets afin d’assister à ce Festival dont j’ai tant entendu parler, mais auquel je n’avais jamais assisté. Et j’ai même affronter les files démentes pour me ramasser dans des salles inconnues à regader des films dont je n’avais pas la moindre idée de quoi ça aurait l’air.

Toute seule, comme une grande. Obligée de me faire une opinion par MOI-MÊME.

Non, ne vous évanouissez pas.

Comme quoi je peux m’améliorer.

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juin 26th 2008

C’est l’Été

Hier, j’ai pris mon courage à deux mains et, avant d’aller au travail, je suis allée au parc pas loin, avec papier, crayons et bouquins.  Si je croyais que de sortir sur ma galerie était suffisant pour profiter de l’été, cette escapade m’a fait réévaluer tout ça.

Et d’être loin de la maison, loin de l’ordi, je procrastine moins, j’observe… j’ai écrit pendant une bonne heure. Yay.

Ce matin, j’ai fait mon premier jogging de l’année -à l’encontre de l’avis de mon médecin, mais je préfère avoir une cheville un peu maganée que les maux de jambes que j’ai depuis une semaine -  et WOW, 10 minutes… pour une première sortie, je suis contente, et je suis pleine d’énergie.

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juin 24th 2008

De l’importance de la serviette…

Hier, alors que je procrastinais dans mon appartement dans l’attente de l’heure pour aller rejoindre un ami au cinéma, je me suis soudain découvert un restant de volonté.

Lorsque je reste à la maison, je tends à devenir si amorphe, à m’endormir un peu n’importe où, à angoisser à l’idée d’être en retard, donc je n’entreprends rien. Mais voilà, une heure et demie avant l’heure, je suis partie avec mon sac à dos plein de papier et de crayons et je suis allée en ville, non loin de notre lieu de rendez-vous. J’ai erré à la recherche d’un espace vert, ou du moins d’un espace ensoleillé et, dans cette errance, j’ai observé.

Une fois un pied de statue découvert et occupé, j’ai passé un bon moment à développer un univers. Puis, alors que j’attendais le retour du soleil pour prendre une photo d’un de mes sujets préférés - la flore en milieu urbain - l’attaque est survenue! Oui, un escadron de pigeons a quitté la statue, se délestant de son surplus de déchets. Le bombardement a atteint mes sacs, mais heureusement, j’étais sauf. Que faire??? Mon équipement était souillé. C’est alors que mes yeux se posèrent sur l’article que je traîne avec moi depuis la fin mai, depuis “Towel Day”: ma serviette. Oui, Douglas Adams et le Guide du Routard Galactique ont encore une fois eu raison.

The towel saved the day!

Ouais, je devrais sortir un peu plus souvent. D’abord, je m’éloigne de la tentation de procrastiner devant l’ordi ou de perdre mon temps en faisant du ménage inutile. Ensuite, eh bien, je vis des choses…

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